Logo

MODELE DE PAIX ET MODELE DE DEVELOPPEMENT QUELQUES REFERENCES AFRICAINES OU MONDIALES

VISION ET GOUVERNANCE


Publié le 28/10/2015 à 18:04:38
MONDE/ NEPAL/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE : Mme Bidhya Devi Bhandari élue présidente du Népal




« Le parlement népalais a élu mercredi la vice-présidente du Parti communiste népalais Bidhya Devi Bhandari présidente, la première femme à accéder à cette fonction dans le pays. Âgée de 54 ans, Mme Bhandari est devenue la seconde présidente du Népal depuis que ce pays de l'Himalaya est devenu une république démocratique fédérale en 2008, mettant ainsi fin à une monarchie de 240 ans. L'élection a été organisée après la promulgation d'une nouvelle Constitution le 20 septembre dernier. Sur les 597 députés que compte le Parlement, 541 ont participé à l'élection présidentielle. Mme Bhandari a remporté 327 voix contre 214 pour son rival, le dirigeant du Congrès népalais, Kul Bahadur Gurung. Mme Bhandari succédera à Ram Baran Yadav, qui avait été nommé président le 23 juillet 2008. »


Afficher l'image d'origine Afficher l'image d'origine

  

0.2 - "Le Népal se transforme en république fédérale : Katmandou (Népal), de notre envoyé spécial.- Le Népal est enfin fixé sur son sort. Près de dix ans après la chute de la monarchie, c’est officiel, le “toit du monde”, territoire un peu plus étendu que la Grèce, est une république laïque fédérale nouvellement découpée en sept provinces."

 

Afficher l'image d'origine Afficher l'image d'origine


-------------------------------------------

 

La communiste Bidhya Bhandari (c), nouvellement élue présidente du Népal, à Katmandou le 28 octobre 2015

 

1 - Une femme élue présidente du Népal pour la première fois

 

Bidhya Devi Bhandari, la vice-présidente du Parti communiste du Népal (marxiste-léniniste unifié) a été élue présidente du pays. La femme politique a vaincu son adversaire du parti social-démocrate Congrès népalais. Une femme est élue présidente du Népal pour la première fois. Bidhya Devi Bhandari a gagné les élections avec 327 voix contre 214 des parlementaires, remportant ainsi la victoire sur son adversaire du parti Congrès népalais Kul Bahadur Gurung, rapporte AP. Mme Bhandari lutte depuis longtemps pour les droits des femmes et occupe actuellement le poste de vice-présidente du Parti communiste du Népal (marxiste-léniniste unifié).

 

Plus tôt en octobre, le dirigeant du parti communiste Khadga Prasad Sharma a été élu chef du gouvernement népalais. M Sharma a prêté serment et a nommé les membres du gouvernement. Le 20 octobre, le président du pays a adopté une nouvelle constitution népalaise afin de garantir une transition de l'Etat hindou à l'Etat laïc. La discussion du projet de nouvelle constitution s'est déroulée dans une atmosphère de troubles et de manifestations de masse dans le sud du pays, dans la province de Terraï habitée par un peuple de madhesi. Les protestataires s'érigeaient contre la fédéralisation du pays et contre une nouvelle division administrative de ses régions.

 

28.10.2015/ Mis à jour 28.10.2015/

 

http://fr.sputniknews.com/international/20151028/1019149732/nepal-femme-presidente.html


Afficher l'image d'origine Afficher l'image d'origine


----------------------------------------


Afficher l'image d'origine

  

2 - Le Parlement népalais élit la première femme présidente du pays

 

KATMANDOU, 28 octobre (Xinhua) -- Le parlement népalais a élu mercredi la vice-présidente du Parti communiste népalais Bidhya Devi Bhandari présidente, la première femme à accéder à cette fonction dans le pays. Âgée de 54 ans, Mme Bhandari est devenue la seconde présidente du Népal depuis que ce pays de l'Himalaya est devenu une république démocratique fédérale en 2008, mettant ainsi fin à une monarchie de 240 ans.

 

L'élection a été organisée après la promulgation d'une nouvelle Constitution le 20 septembre dernier. Sur les 597 députés que compte le Parlement, 541 ont participé à l'élection présidentielle. Mme Bhandari a remporté 327 voix contre 214 pour son rival, le dirigeant du Congrès népalais, Kul Bahadur Gurung. Mme Bhandari succédera à Ram Baran Yadav, qui avait été nommé président le 23 juillet 2008.

 

Publié le 2015-10-28/ french.xinhuanet.com

 

http://french.xinhuanet.com/2015-10/28/c_134759877.htm


nepal-presidential-palace-1


-----------------------------------------

  

Afficher l'image d'origine  


3 - Le Népal se transforme en république fédérale

 

Katmandou (Népal), de notre envoyé spécial.- Le Népal est enfin fixé sur son sort. Près de dix ans après la chute de la monarchie, c’est officiel, le “toit du monde”, territoire un peu plus étendu que la Grèce, est une république laïque fédérale nouvellement découpée en sept provinces.

 

http://free.niooz.fr/le-nepal-se-transforme-en-republique-federale-3968609.shtml


Afficher l'image d'origine


------------------------------------------


President Ram Baran Yadav promulgating Nepal’s  Constitution after signing the copies of the constitution authenticated by CA Chairman Subas Chandra Nembang during a special function at the Constituent Assembly Hall on Sunday. Photo: Dhruba Ale/ THT Afficher l'image d'origine

 

4 - Le Népal fête sa constitution, sous la pression de l’Inde

 

Le dimanche 20 septembre 2015, le président de la république népalaise a promulgué la nouvelle constitution du pays. C’est un événement majeur que les Népalais attendaient depuis huit ans et qu’ils ont célébré avec fierté. Il aura fallu deux assemblées constituantes, des grèves à répétition, des conciliabules sans fin entre leaders politiques de bords opposés, ainsi que plus de 40 morts lors de manifestations au cours des semaines passées dans le sud du pays pour en venir à bout. Ce que la première assemblée constituante, dominée par des maoïstes reconvertis à la démocratie après leur sanglante insurrection de 1996 à 2006 (17 000 morts), n’avait pas réussi à produire, la seconde, élue en novembre 2013, l’a achevé à mi-parcours sous la houlette du parti du Congrès népalais et du Parti communiste institutionnel (CPN-UML), grands vainqueurs des élections. Les tremblements de terre de mai et juin 2015 ont accéléré le processus dans des délais inimaginables il y a à peine six mois.

 

Afficher l'image d'origine Afficher l'image d'origine


Une structure parlementaire

Les difficultés achoppaient principalement sur deux points. La structure politique et le redécoupage fédéraliste. Les maoïstes défendaient une vision présidentielle, leur leader historique, Pushpa Kamal Dahal, alias Prachanda, se voyant bien dans la peau de la figure suprême. Ses adversaires politiques, membres du Congrès et du Parti communiste, prônaient, eux, un régime parlementaire proche du modèle indien. La constitution tranche finalement en faveur d’un système parlementaire, en usage lors des rares épisodes démocratiques qu’a connu le pays depuis 1951. Le président de la république n’a qu’un rôle honorifique, protocolaire et cérémoniel.

 

Afficher l'image d'origine


Un fédéralisme en forme de décentralisation

La question du fédéralisme semblait insoluble. Le Népal est un pays multiethnique, multilinguistique, composé d’une centaine de groupes ethniques et de communautés différentes, jalouses de leurs droits et de leurs identités. Les leaders de ces groupes ethniques minoritaires (représentant toutefois près de 35 % de la population du pays) font valoir leurs droits anciens sur des territoires qui n’ont été conquis qu’au XVIIIe et au début du XIXe siècle par les populations de castes hindoues et de langue maternelle népalie. Ils réclament une large autonomie sur ces territoires et une reconnaissance officielle de leur langue. Les hautes castes hindoues, qui contrôlent le pays depuis deux siècles, font observer que la plupart des districts sont en fait peuplés par un patchwork pluricastes et pluriethnique. Leurs membres ont une vision plus centralisatrice et défendent des unités fédérales basées avant tout sur leur viabilité économique.

 

Les groupes ethniques (Adivasi-Janajati) n’ont guère été entendus. Les sept provinces créées ne sont guère basées sur des critères ethniques ou linguistiques. Ce sont des zones géographiques assez larges regroupant plusieurs castes et ethnies. Leurs pouvoirs, limités, ne s’étendront ni à l’éducation, ni à l’aide étrangère, ni à la justice. En dehors du népali, la langue nationale, une seule langue parmi les groupes minoritaires sera reconnue par l’Etat dans chaque province. Le modèle multiculturel reste un pilier central, mais il n’a pas été matérialisé politiquement.

 

Ces dispositions sont vivement critiquées par les militants des groupes minoritaires (Tamang, Newar, Gurung, Magar, Limbu, etc.) qui dénoncent une trahison des accords passés entre forces politiques opposées au roi au lendemain de la guerre civile. Ils se plaignent également de ne pas avoir été désignés comme les populations les plus marginalisées et d’avoir perdu leur définition exclusive de peuples indigènes (adivasi), au profit d’autres groupes (les castes Khas, par exemple). En matière de trahison, la plus visible restera celle des maoïstes (UCPN-M), qui, après s’être appuyés sur ces groupes ethniques dans leur lutte contre l’état népalais central, et avoir défendu leurs revendications, les ont abandonnés aux portes du pouvoir.

  

Afficher l'image d'origine


La question du Terai non résolue

C’est cependant la question du Terai, cette longue et étroite plaine située au sud du pays, dans le prolongement de la plaine indo-gangétique indienne, qui cristallise les tensions les plus vives. Cette zone bordière concentre à elle seule plus de la moitié de la population du pays et en constitue le poumon économique. Ses habitants de castes indiennes, les Madhesi (22 % de la population du Népal), ont une culture différente de celle des zones des collines. Ils sont plus proches des populations du Bihar et de l’Uttar Pradesh en Inde et ils parlent davantage le hindi et d’autres langues indiennes — maithili, bhojupri, awadi — que le népali. De surcroît, ils se marient fréquemment de l’autre côté de la frontière. Ils réclamaient pour eux seuls une ou deux régions limitées au Terai. Quant aux Tharu (6,5 % de la population), l’antique population tribale du Terai, ils souhaitaient une autonomie territoriale.

 

En fait, le découpage final divise les plaines du sud en cinq provinces et les relie (sauf une) aux collines du nord. La constitution reste également intransigeante sur la citoyenneté. Elle n’accorde la nationalité népalaise qu’aux enfants nés d’un père népalais. En cas de mariage avec un Indien, ce qui est fréquent, les enfants ne peuvent donc obtenir la nationalité de leur mère.

 

Afficher l'image d'origine  


Les réactions

Déçus, les Madhesi, Tharu et autres Adivasi (surtout ceux de l’est du pays) ont accueilli la constitution avec hostilité. Ils manifestent, bloquent les routes et les postes frontières avec l’Inde. Depuis trois semaines en réalité, tout le Terai est en état d’ébullition. Les militants madhesi et tharu les plus radicaux dénoncent le diktat des hautes castes hindoues des collines et affrontent les forces de l’ordre. Ils s’insurgent également contre la dose plus faible de proportionnelle retenue pour les élections à l’assemblée : 45 % au lieu de 58 % dans la constitution intérimaire précédente (2007).

L’Inde, protectrice attitrée des populations madhesi, a accueilli fraîchement la nouvelle constitution. Pour exprimer son mécontentement, elle a fermé quelques routes ça et là le long de la frontière commune (1 750 km), provoquant immédiatement une pénurie de carburant au Népal. Delhi n’a guère apprécié que ses suppliques de dernière minute adressées en urgence par la voie de son secrétaire d’Etat aux affaires étrangères, S. Jaishankar, dépêché à Katmandou en vue de prolonger les délais, soient restées sans effet. La presse indienne a même publié une liste de sept amendements qui, d’après les responsables politiques, seraient nécessaires pour assurer une juste représentation des Madhesi du Terai. Les Nations Unies, dont le rôle fut prépondérant durant l’après conflit maoïste, ont fait aussi part de leurs inquiétudes. Ces réactions mitigées ou négatives ont provoqué l’ire de Katmandou.

 

Afficher l'image d'origine Afficher l'image d'origine


Les arguments des autorités népalaises

Les autorités népalaises rappellent que la constitution a été adoptée à une très large majorité des parlementaires, bien supérieure aux deux tiers requis. Parmi les votants, figurent de très nombreux membres des groupes ethniques Adivasi, des intouchables, des Dalit (ex-intouchables), des Madhesi, quelques Tharu et des musulmans, tous membres des trois partis qui ont porté le projet constitutionnel jusqu’au bout : le Congrès, le Parti communiste CPN et le parti maoïste officiel UCPN. La fédération Madhesi Janadhikar Forum s’est retirée des négociations en août après avoir approuvé la première mouture. Qui plus est, précise le gouvernement, l’assemblée constituante a été élue en 2013 avec une participation électorale record, voisine de 78 %, sur des bases représentatives des régions et des groupes ethniques. Et elle compte parmi ses membres 33 % de femmes.

 

Afficher l'image d'origine


Présence de l’héritage national

Les leaders népalais mettent aussi en avant le caractère démocratique de la nouvelle constitution, son contenu social, « inclusif » et séculier, parfois en avance sur l’Inde : la peine de mort, par exemple, reste abolie et les droits des homosexuels sont reconnus. Cependant, si le nouveau document donne au Népal le cadre institutionnel légal qui lui manquait depuis la chute de la royauté en 2006, sa teneur reste assez conservatrice. Elle maintient au pouvoir les hautes castes hindoues des collines et ne fait que des concessions fédéralistes limitées. Sur l’échiquier politique, le Parti communiste CPN-UML (175 sièges sur 575 au parlement), dont le président Khadga Prasad Oli, devrait accéder au poste de Premier ministre dans les prochaines semaines, s’affirme comme une force majeure du pays.

La continuité s’affirme dans un autre domaine. Si la république est qualifiée de séculière, c’est en référence aux valeurs religieuses traditionnelles. L’expression employée, sanatana dharma, est des plus ambiguës car, dans son acceptation courante, elle désigne les règles religieuses hindoues et est souvent même synonyme d’hindouisme. Du reste, la vache reste l’animal sacré du pays et les conversions (à l’islam et au christianisme) ne sont possibles que selon certaines règles. Cette orientation n’a rien de surprenant dans un pays où plus de 80 % de la population se réclame de l’hindouisme. Apparemment, l’Inde de Narendra Modi n’a pas décrypté le message.

 

Gérard Toffin / 30 septembre 2015

 

https://asialyst.com/fr/2015/09/30/le-nepal-fete-sa-constitution-sous-la-pression-de-linde/


Afficher l'image d'origine


-----------------------------------------

 

Afficher l'image d'origine   

 

5 - Népal le tremblement de terre, une catastrophe économique

 

Le tremblement de terre qui a touché le Népal a frappé l'un des pays les plus pauvres du monde. Il risque d'entraver ses possibilités de développement, notamment dans le secteur du tourisme. Bientôt 10 000 morts. Le tremblement de terre qui a ravagé la vallée densément peuplée de Katmandou s'annonce comme l'un des pires de l'histoire du Népal. Dans le 18ème pays le plus pauvre du monde, dont le PIB par habitant est de 700 dollars, il agit aussi comme le révélateur d'une économie qui peine à trouver sa place dans les échanges internationaux. Par rapport à ses grands voisins, l'Inde et la Chine, le Népal n'est qu'un petit poucet, même avec 5% de croissance en 2014, et les investisseurs s'y font rares. 

 

Afficher l'image d'origine Afficher l'image d'origine


Le tourisme, 10% du PIB

Par contre, 800 000 touristes visitent chaque année le Népal, selon la Banque mondiale, alors que le pays ne s'est ouvert qu'en 1951, en misant beaucoup sur ce secteur. Le développement de l'alpinisme de masse et du trekking a pris le relais des hippies de Katmandou, dans ce pays qui compte huit des plus hauts sommets du monde. Le tourisme pèse 10% du PIB népalais, selon les chiffres du World Travel and Tourism Council. Soit légèrement plus qu'en France (9,70%). 

Mais la mort d'au moins 18 personnes au camp de base de l'Everest, ainsi que celle de plusieurs touristes à Katmandou, endeuille la saison touristique, qui sera de toutes manières compromise par la catastrophe elle-même. Dans l'immédiat, le syndicat des tour-opérateurs français recommande à ses membres de suspendre jusqu'au 31 mai tout départ vers le Népal. Quant à l'avenir, la vieille ville de Katmandou a souffert. Des monuments historiques comme la tour Dharahara et les temples de la place Durbar sont perdus à jamais. 

 

Afficher l'image d'origine Afficher l'image d'origine


Des investisseurs "frileux"

L'industrie, 14% du PIB, reste sous-developpée. Le secteur hydro-électrique du pays est "sous-exploité", explique la Coface. Mais les investisseurs privés, déjà décrits comme "frileux" par la Coface à cause du manque d'infrastructures, le seront encore plus à l'heure de construire des barrages pouvant résister à des séismes de magnitude 8. Cela peut être l'occasion pour la Chine d'avancer ses pions, face à l'Inde, partenaire économique privilégié du Népal jusqu'à présent. Depuis quelques années, Pékin négocie l'ouverture de deux nouvelles routes d'accès depuis le Tibet. 

Quant au secteur traditionnel de l'agriculture, qui occupe 80% des 29 millions de Népalais mais ne contribue qu'à 36% du PIB, il sera aussi affectée par le séisme. Selon l'économiste Bishamber Pyakurel, cité par l'AFP, "36 districts (sur 75) ayant été affectés, il est peu probable que les prévisions de croissance soient tenues. Les temps s'annoncent difficiles". 

 

Afficher l'image d'origine Afficher l'image d'origine


Le séisme pourrait coûter 20% du PIB

"Le coût à long terme de la reconstruction du Népal pourrait dépasser 5 milliards de dollars, soit environ 20% du PIB du Népal", selon Rajiv Biswas, chef économiste pour l'Asie-Pacifique du cabinet IHS cité par l'AFP. Une charge intenable compte tenu des ressources du pays. Le tremblement de terre va rendre le Népal encore plus dépendant des aides extérieures, alors que les expatriés alimentent déjà 26% du budget national, et que le budget de développement dépend pour moitié de l'aide internationale. 

"Comme d'habitude, l'aide internationale se lassera vite de ce pays difficile, enjeu d'une lutte sournoise entre l'Inde et la Chine", relève pour L'Express Jean-Joseph Boillot, conseiller du CEPII et spécialiste des économies émergentes. Dans un contexte politique troublé depuis la fin de la monarchie en 2008, la reconstruction est un défi pour la jeune république du Népal. 

 

Par Laurent Martinet, avec AFP/ Publié le 28/04/2015/ Mis à jour le 28/04/2015

 

http://lexpansion.lexpress.fr/actualite-economique/nepal-le-tremblement-de-terre-une-catastrophe-economique_1675087.html


Afficher l'image d'origine  


--------------------------------------------


Afficher l'image d'origine

 

6 - Népal : Le contexte économique

 

Les indicateurs économiques

Enclavé entre la Chine et l'Inde, le Népal figure parmi les économies les plus pauvres du monde. Malgré l'instabilité politique qui règne dans le pays, la croissance se maintient grâce aux transferts privés soutenant la consommation des ménages. En 2014, la croissance s'est élevée à 5,5% du PIB, soutenue par une situation politique apaisée et une bonne mousson. Suite au puissant séisme qui a dévasté le pays en avril 2015, les prévisions de croissance ont été revues à la baisse. L’économie népalaise a rebondi en 2014, le secteur agricole bénéficiant d’une meilleure mousson, le secteur manufacturier profitant d’un meilleur climat social et le secteur des services restant dynamique. La dette publique, en baisse, représente un quart du PIB.

 

Le pays reste néanmoins très dépendant des transferts des Népalais vivant à l'étranger (majoritairement en Inde) qui représentent près du tiers du PIB. La Chine et l’Inde apportent également leur aide financière et leur soutien technique au Népal pour la construction d’infrastructures. Malgré le soutien du FMI, le pays reste marqué par d’importantes lacunes en termes de gouvernance et une croissance du crédit trop rapide. Le budget 2015, en hausse de 19% par rapport à 2014, s'inscrit dans la continuité du précédent et prévoit notamment une augmentation des dépenses d’investissement et une hausse du salaire des fonctionnaires.

 

Les secteurs agricole, de l’énergie et des infrastructures sont prioritaires. Suite au violent séisme qui a touché le pays, l'urgence reste néanmoins la gestion de la crise humanitaire et la reconstruction. Une nouvelle Constitution doit être rédigée par l’Assemblée élue en novembre 2013, mais l'absence de consensus politique retarde le processus et fait craindre des risques d’exacerbation des tensions sociales et politiques. Malgré un fort potentiel, notamment dans le domaine de l'hydroélectricité, le Népal reste un pays pauvre, géographiquement, financièrement et commercialement enclavé, et souffrant d'un fort taux de chômage. La majeure partie de sa population vit de l'autosubsistance et des transferts d'argent envoyés par la diaspora népalaise dans le monde.


Afficher l'image d'origine

 

Indicateurs de croissance

2011

2012

2013

2014

2015 (e)

PIB (milliards USD)

19,01

18,85

19,24

19,64

21,23

PIB (croissance annuelle en %, prix constant)

3,4

4,8

3,9

5,5

5,0

PIB par habitant (USD)

700

686

692

699

747

Endettement de l'Etat (en % du PIB)

33,2

34,3

31,2

26,3

24,3

Taux d'inflation (%)

9,6

8,3

9,9

9,0

7,8

Balance des transactions courantes (milliards USD)

-0,18

0,91

0,64

0,91

0,68

Balance des transactions courantes (en % du PIB)

-1,0

4,8

3,3

4,6

3,2

Source : FMI - World Economic Outlook Database - 2014.

Note : (e) Donnée estimée

 

Afficher l'image d'origine Afficher l'image d'origine

 

Indicateurs monétaires

2010

2011

2012

2013

2014

Roupie du Népal (NPR) - Taux de change annuel moyen pour 1 EUR

96,99

102,93

109,53

-

-

Source : Banque Mondiale - 2014.

 

Afficher l'image d'origine Afficher l'image d'origine


Les principaux secteurs économiques

 

Répartition de l'activité économique par secteur

Agriculture

Industrie

Services

Emploi par secteur (en % de l'emploi total)

65,7

13,4

20,7

Valeur ajoutée (en % du PIB)

34,3

15,2

50,4

Valeur ajoutée (croissance annuelle en %)

4,7

2,7

6,3

Source : Banque Mondiale - 2014.

 

Indicateurs socio-économiques

2008

Taux de chômage (%)

46,0

Source : CIA - The world factbook - 2014

 

http://www.expert-comptable-international.info/fr/pays/nepal/economie-3


Afficher l'image d'origine


--------------------------------------------

 

Afficher l'image d'origine

  

7 - Népal : économie, indicateurs socio-économiques et perspectives politiques

 

Population : 28,109 millions

PIB : 19,637 milliards $US

  

Principaux Indicateurs économiques

 

2012

2013

 2014

2015(p)

Croissance PIB (%)

4,9

3,6

4,5

4,5

Inflation (moyenne annuelle)

8,3

9,9

 9,0

12,0

Solde budgétaire / PIB (%)

 -0,6

2,1

 2,2

0,9

Solde courant / PIB (%)

 4,8

 3,3

4,6

0

Dette publique / PIB (%)

 34,3

 31,2

26,3

26,3

 

(e) Estimations (p) Prévisions

 

Afficher l'image d'origine


POINTS FORTS

_ Transferts privés soutenant la consommation des ménages, principal moteur de la croissance

_ Secteur des services dynamique, notamment le tourisme

_ Soutien financier et technique de l’Inde et de la Chine

_ Solidarité internationale importante.


Afficher l'image d'origine Afficher l'image d'origine


POINTS FAIBLES

_ Forte dépendance au secteur agricole et vulnérabilité aux aléas climatiques

_ Enclavement et difficultés d’accès à de nombreuses régions du pays

_ Economie fortement affectée par le séisme d’avril 2015

_ Productivité faible dans le secteur secondaire

_ Lacunes en matière d’infrastructures, pénuries récurrentes d’électricité et de carburants

_ Absence de consensus politique, faisant craindre des risques d’exacerbation des tensions sociales et politiques

 

Afficher l'image d'origine


Appréciation du risque

 

Le séisme a frappé une économie déjà très fragile

Le 25 avril 2015, un séisme de magnitude 7,9 a frappé le Népal, l’un des pays les plus pauvres de l’Asie. Le séisme devrait avoir un impact économique conséquent : les pertes économiques liées au séisme pourraient dépasser le PIB et le pays connaître une récession en 2015. L’économie népalaise est peu diversifiée et reste fortement tributaire de l’agriculture, qui emploie70% de la population active.  En raison de l’importance des dommages causés, il sera difficile au pays d’assurer sa sécurité alimentaire de manière autonome et le PIB agricole devrait être lourdement affecté.

 

Le secteur industriel, qui représente environ 14% du PIB, sera également pénalisé par la destruction des moyens de productions et la dégradation des infrastructures. En outre, le secteur des services, relativement dynamique avant le séisme, sera affecté par la diminution du tourisme. L’insuffisance des infrastructures, déjà lacunaires avant la catastrophe,  entravera les efforts de reconstructions et la reprise de l’économie. Les projets d’investissements déjà en cours, liés notamment à l’exploitation du potentiel hydroélectrique du pays, seront repoussés.

 

En effet, l’aide internationale et les flux de capitaux étrangers devraient être redirigés vers des besoins plus immédiats comme la reconstruction des infrastructures. Enfin, la consommation privée, principal moteur de l’activité devrait souffrir de la dégradation des indicateurs de développement mais continuera de bénéficier d’importants transferts des expatriés (30% du PIB en 2014).  S’agissant des prix, l’inflation devrait progresser, l’augmentation des coûts d’acheminement alimentant les tensions inflationnistes.

 

Afficher l'image d'origine


Dégradation des soldes courant et public minorée par les dons internationaux  

Bien que le budget 2014-2015 du pays prévoit une augmentation significative des dépenses, le déroulement de l’exercice budgétaire risque de se voir bouleverser par le séisme d’avril 2015 et le solde budgétaire hors dons devrait, sous l’effet conjugué de la chute des recettes fiscales et d’une croissance négative, devenir déficitaire.

 

A court terme, l’augmentation des dépenses publiques pourrait être alimentée par la gestion de la crise humanitaire puis par la reconstruction. Néanmoins, la capacité du gouvernement népalais à redresser l’économie apparait problématique. Le pays pâtit en effet d’un taux d’exécution budgétaire faible. Seules 80% des dépenses en capital budgétées ont été réalisées au cours du précédent exercice. S’agissant des comptes extérieurs, le pays enregistre un déficit commercial important avec la prégnance d’importations de nombreux produits. En dépit de l’importance des transferts générés par les travailleurs expatriés, la chute des recettes du tourisme et l’augmentation des importations devrait conduire à une dégradation du solde courant hors dons. Néanmoins, le Népal pourra compter sur d’importantes aides financières, notamment de la part de la Chine et de l’Inde. Le Népal bénéficiera également du soutien des institutions financières internationales.

 

Afficher l'image d'origine  


La fragilité de la coalition menace la reconstruction

L’instabilité politique règne depuis la fin de la guerre civile en 2006 et les premières élections nationales de 2008 qui ont suivi la fin de la monarchie. La situation est tendue entre les principaux partis politiques et les coalitions successives au pouvoir ont été incapables de rédiger une Constitution. Après la dissolution du dernier gouvernement en mai 2012, le gouvernement intérimaire n’avait été formé qu’en mars 2013. Les élections de novembre 2013, lors desquelles 6000 candidats de 122 partis étaient représentés pour 335 sièges disponibles ont permis le retour d’une relative stabilité politique.

Néanmoins, le parti maoïste a contesté les résultats avant la fin du dépouillement. Le Nepali Congress (NC) et le parti communiste ont formé une coalition et Sushil Koirala (NC) a été élu premier ministre en février 2014. Par ailleurs, l’Assemblée élue en novembre 2013 a la charge de la rédaction de la nouvelle Constitution. Néanmoins, les difficultés de négociation au sein de la commission chargée de la rédaction devraient repousser la date de la ratification. L’élection du nouveau président n’aura lieu qu’une fois la rédaction achevée. En cas d’échec, une nouvelle période d’instabilité politique et de violence est à craindre, les tensions sociales et ethniques étant vives. La capacité du Népal à prendre en charge sa reconstruction semble donc amendée par les lacunes du pays en termes de gouvernance. 

 

http://www.coface.fr/Etudes-economiques-et-risque-pays/Nepal


Afficher l'image d'origine Afficher l'image d'origine


-------------------------------------------

 

Afficher l'image d'origine   

 

8 - Le Népal va-t-il s'en sortir grâce au tourisme ?

 

Le Népal est aujourd’hui un pays en ruines. Est-ce que ce petit pays a malgré tout quelques atouts économiques pour se relever du drame qui l’a frappé ce week-end ?

A vrai dire, pas beaucoup. Et c’est un paradoxe, pour ce petit pays de 28 millions d’habitants, niché entre deux géants économiques en plein développement, que sont l’Inde et la Chine. Si l’on regarde sa situation aujourd’hui, dans les classements internationaux, le Népal figure parmi les pays les plus pauvres de la planète. Dans le dernier rapport du FMI, le Népal affichait un PIB par habitant de seulement 698 dollars en 2014. Il est au 168ème rang des 184 pays recensés. Si on regarde un autre indicateur, celui du Développement humain des Nations Unies, fondé notamment sur des critères éducatifs, ce n’est guère mieux, le Népal se situe là encore dans la dernière catégorie, au 145ème rang.

 

Enfin, dans le classement des investissements internationaux, on voit que c’est un pays qui est resté complètement à l’écart des grands flux d’investissements qui ont parcouru l’Asie ces dix dernières années. On n’explique pas autrement le fait qu’un millier de Népalais quittent chaque leur pays et que 6 à 8 millions d’entre eux vivent désormais à l’étranger.

 

Afficher l'image d'origine Afficher l'image d'origine

Pourquoi ce petit pays est-il resté aussi à l’écart des effets de la mondialisation dont ont pourtant profité tous ses voisins ?


Pour des raisons à la fois géographiques, historiques et politiques.
Le Népal, c’est d’abord une géographie, avec une variété de paysages somptueux, mais huit des dix montagnes les plus hautes du monde, dont l’Everest qui marque la frontière avec le Tibet. Pas facile dans de telles conditions plutôt hostiles d’installer une industrie et une économie viables. La deuxième raison est historique, le Népal a été balloté entre l’Inde et la Chine qui se le disputèrent au fil des siècles, et l’ont souvent étouffé, sans compter l’intermède britannique.

Le Népal a eu enfin une politique extrêmement agitée, entre guerre civile et guerrilla maoïste. En 2008, la monarchie a été abolie, remplacée par une République, mais l’instabilité politique reste chronique dans un pays qui compte une soixantaine d’ethnies et de castes différentes.


Afficher l'image d'origine


Malgré tout, le Népal a quelques atouts

Deux atouts, et pas un de plus. Le premier, c’est le tourisme, dans ce pays qui fut jusqu’en 1950, un royaume interdit aux étrangers. Katmandu avait fait le bonheur des hippy dans les années 70, il fait aujourd’hui celui des amateurs de trekking, d’alpinisme, de VTT, de safaris ou de rafting. Le deuxième atout, c’est l’exceptionnel potentiel hydroélectrique, il y a plusieurs grands projets, même s’il manque encore de financement. Le tourisme et l’électricité, voilà donc deux domaines décisifs où la communauté internationale, après le soutien humanitaire d’urgence, pourrait donner toute sa mesure. C’est tout un pays qui est à recontruire aujourd’hui. L’Inde et la Chine pourraient y prendre toute leur part, à la condition qu’ils s’abstiennent de toute velléité impérialiste.

 

Le décryptage éco/ Par Vincent Giret/ Lundi 27 avril 2015

 

http://www.franceinfo.fr/emission/le-decryptage-eco/2014-2015/le-nepal-va-t-il-s-en-sortir-avec-le-tourisme-27-04-2015-08-03


Afficher l'image d'origine Afficher l'image d'origine


--------------------------------------------

 

Afficher l'image d'origine  

  

9 - Népal : une économie ravagée par le séisme

 

Le séisme au Népal a durement frappé ce pays très pauvre. Lequel va devoir affronter une reconstruction titanesque et risque d'être fortement affecté par une chute des recettes du tourisme, pourtant cruciales pour son économie. La violente secousse a semé le chaos dans la capitale Katmandou, le poumon économique du pays himalayen. Miné par l'instabilité politique depuis la fin de la guerre contre les rebelles maoïstes en 2006, le Népal, très exposé aux tremblements de terre, va devoir s'atteler à un effort massif de reconstruction qu'il ne peut mener seul.

«Le séisme a un impact dévastateur sur l'économie du Népal, qui est un pays très pauvre et a des capacités extrêmement limitées pour financer les secours et la reconstruction en comptant sur ses seules ressources», explique Rajiv Biswas, chef économiste pour l'Asie-Pacifique du cabinet IHS. «Le coût à long terme de la reconstruction du Népal, en appliquant les critères de reconstruction des bâtiments situés dans des régions menacées par d'importants séismes, pourrait dépasser 5 milliards de dollars, soit environ 20% du PIB», ajoute-t-il dans une note.



«Une aide internationale massive pour les secours est nécessaire de façon urgente, tout comme une assistance financière et technique de grande ampleur pour la reconstruction de l'économie à long terme», estime Rajiv Biswas. Le Népal affiche un PIB par habitant de seulement 1000 dollars, selon IHS. Conséquence : de nombreuses familles vivent dans la pauvreté, comptant sur l'agriculture et, de façon croissante sur le tourisme, pour joindre les deux bouts. L'agriculture emploie 70% de la population et contribue pour quelque 30% au PIB népalais, selon le site du cabinet IHS. La tragédie du 25 avril 2015, la plus grave du Népal depuis le séisme de 1934 qui avait tué entre 10.000 et 20.000 personnes, a dévasté routes et bâtiments. Ce qui a pour effet de paralyser les communications.

 

Afficher l'image d'origine Afficher l'image d'origine

 

L’importance du tourisme
Selon un responsable de la Banque asiatique de développement, quelque 40% du pays ont été touchés. «Les gens ont perdu leur maison et leurs biens. Le gouvernement va devoir, lui, estimer les pertes en infrastructures», souligne Bishamber Pyakurel, économiste basé à Katmandou. «La croissance va être touchée. (…) 36 districts (sur 75) ayant été affectés, il est peu probable que les prévisions de croissance soient tenues. Les temps s'annoncent difficiles», a-t-il ajouté. La probable hausse des prix de l'alimentation va accroître les difficultés des familles qui ont tout perdu. «La demande en produits de première nécessité augmente mais l'offre est limitée», précise l'économiste.
           
La croissance a atteint 5,48% en 2014 au Népal, selon des statistiques officielles. Soit une nette amélioration par rapport aux +0,16% enregistrés au plus fort de l'insurrection maoiste en 2002. La guerre civile a fait plus de 16.000 morts. Le gouvernement a commencé à redresser le pays en dépit des rivalités politiques qui bloquent l'approbation d'une nouvelle Constitution.

  

Le Népal compte de façon croissante sur le tourisme, qui représente environ 4% du PIB et 15% des entrées de devises. Il a ainsi attiré près de 800.000 visiteurs étrangers en 2013 venus faire du trekking dans l’Himalaya ou du tourisme culturel à Katmandou. La tour Dharahara, l'une des attractions majeures de la capitale sur la place du Durbar, est en ruine. «Katmandou est le cœur de l'économie du pays et se retrouve paralysée», constate un ancien ministre des Finances, Madhukar Shumsher Rana. Au-delà, c'est tout le pays qui est durement touché.

 

Par Laurent Ribadeau Dumas@GeopolisFTV/ Publié le 27/04/2015/ Mis à jour le 27/04/2015  

 

http://geopolis.francetvinfo.fr/nepal-une-economie-ravagee-par-le-seisme-60015


Afficher l'image d'origine   


-------------------------------------------------

 

Afficher l'image d'origine








Avis des internautes

Articles recommandés

» CHINE/ POLITIQUE/ DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET SOCIAL : rôle économique, commercial et politique mondial (une nouvelle superpuissance)

» DEMOCRATIE/ GOUVERNANCE : Elections et gouvernance électorale, cohésion d’Etat ou cohésion de peuples, autodétermination (Japon, Venezuela, Espagne, Italie, Kenya, Chine, Autriche…)

» MONDE/ POLITIQUE : élections et processus électoral (Allemagne, Angola, Kurdistan (Irak), France…)

» MONDE/ GOUVERNANCE/ ELECTION : Processus électoral, élections, controverses électorales

» IRAN/ POLITIQUE/ ECONOMIE : M. Hassan Rohani, réélu président (IRAN, nation de plus de 80 millions d’habitants et grande puissance du Tiers Monde)

» MONDE/ COREE DU SUD/ POLITIQUE/ ECONOMIE : M. Moon Jae-In, nouveau président élu, pour renouer le dialogue avec la Corée du Nord

» MONDE/ FRANCE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : M. Emmanuel Macron, nouveau président élu, dévoile son leadership et ses grandes réformes

» MONDE/ SERBIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : M. Aleksandar Vucic, le nouveau président serbe élu au premier tour

» MONDE/ ALLEMAGNE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : M. Frank-Walter Steinmeier, nouveau président élu d’Allemagne

» « AFRIQUE/ Etats africains et sous-développement : consolider les mêmes recettes qui ont échoué ?

» AFRIQUE/ SOMALIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : M. Mohamed Abdullahi Farmajo élu président

» AFRIQUE/ UNION AFRICAINE/ 28e SOMMET : nouveau leadership, nouvelles autorités

» AFRIQUE/ GHANA/ POLITIQUE/ ECONOMIE : l’élection présidentielle remportée avec plus de 53 % des voix par Nana Akufo-Addo

» MONDE/ HAITI/ POLITIQUE/ ECONOMIE : M. Jovenel Moïse nouveau président élu d’Haïti

» AFRIQUE/ GAMBIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Le président gambien élu Adama Barrow a appelé Yahya Jammeh à accepter sa défaite, l'armée déployée

» MONDE/ MOLDAVIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : En Moldavie, le candidat prorusse remporte l’élection présidentielle

» MONDE/ BULGARIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Roumen Radev nouveau président élu de la Bulgarie

» MONDE/ USA/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Donald Trump, 45e président des USA, oriente son pays vers un leadership vertueux, solide et constructif

» MONDE/ NICARAGUA/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Daniel Ortega est élu président du Nicaragua

» MONDE/ LIBAN/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Michel Aoun élu président après plus de deux ans de vide politique

» AFRIQUE/ CAP-VERT/ POLITIQUE/ ECONOMIE : le président Fonseca réélu dès le premier tour

» AFRIQUE/ GABON/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE ET CRISE POST-ELECTORALE : la Cour constitutionnelle valide la victoire du Président Ali Bongo

» AFRIQUE/ ZAMBIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : le président Edgar Lungu réélu au premier tour

» MONDE/ PEROU/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Pedro Pablo Kuczynski nouveau président du Pérou

» MONDE/ FRANCE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : un pays piégé dans des conflits et des grèves multiples et violentes (l'image de la France désormais écornée)

» AUTRICHE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Van der Bellen élu président de l'Autriche, l'extrême droite s'incline

» COTE D’IVOIRE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE/ MARCHE FINANCIER LOCAL : bonne perspective économique sur fond de morosité de l’économie mondiale

» MONDE/ PHILIPPINES/ POLITIQUE/ ECONOMIE : M. Rodrigo Duterte, nouveau Président élu des Philippines

» MONDE/ COREE DU NORD/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : nouvelles orientations politiques, économiques et stratégiques dans la stabilité (M. Kim Jong-Un, Président du Parti des travailleurs de Corée/ PTC)

» AFRIQUE / GUINEE EQUATORIALE / POLITIQUE / ECONOMIE : M. Teodoro Obiang Nguema Mbasogo réélu président de la Guinée Equatoriale, pour affronter les nouveaux défis socio-économiques

» MONDE/ BRESIL/ CRISE POLITIQUE / GOUVERNANCE : instabilité politique et économique (M. Michel Temer, Président intérimaire du Brésil, suite au départ forcé de Mme Dilma Roussef)

» AFRIQUE/ TCHAD/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : M. IDRISS DEBY ITNO réélu Président du Tchad pour un 5e mandat, avec 61,56% de voix (Céni)

» MONDE/ CUBA/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : M. Raul Castro réélu pour cinq ans à la tête du PC cubain

» AFRIQUE/ UNION DES COMORES/ POLITIQUE/ ECONOMIE : M. Azali Assoumani, élu Président de l'Union des Comores selon les résultats de la CNI

» AFRIQUE/ DJIBOUTI/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : M. Ismaïl Omar Guelleh largement réélu Président pour un quatrième mandat

» MONDE/ BIRMANIE/ POLITIQUE ET GOUVERNANCE : M. Htin Kyaw investi en tant que nouveau président du Myanmar

» AFRIQUE/ CONGO/ POLITIQUE/ ECONOMIE : M. Denis Sassou Nguesso réélu au premier tour avec 60,39% des voix

» AFRIQUE/ NIGER/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Le président sortant Issoufou Mahamadou réélu avec 92,49% des voix (CENI / résultats officiels de l’élection présidentielle/ scrutin contesté par l’opposition)

» AFRIQUE/ BENIN/ POLITIQUE/ ECONOMIE : M. Patrice Talon est élu Président du Bénin avec 65,39% des voix (Commission électorale)

» AFRIQUE/ CENTRAFRIQUE/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : M. Faustin-Archange Touadéra élu président de la Centrafrique (Autorité nationale électorale-ANE)

» AFRIQUE/ OUGANDA/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ TECHNOLOGIES : Yoweri Museveni réélu président pour un cinquième mandat

» UNION EUROPEENNE/ GRANDE-BRETAGNE/ REFORMES : un accord qui donne un « statut spécial » au Royaume-Uni dans l’UE (UE : pas de réformes en profondeur)

» MONDE/ HAITI/ POLITIQUE/ ECONOMIE : M. Jocelerme Privert, investi président intérimaire, prêche le consensus politique

» UNION AFRICAINE/ 26e SOMMET : M. Idriss Deby Itno, président tchadien et nouveau président de l'UA pour 2016

» MONDE/ CROATIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : La Croatie a enfin un nouveau gouvernement, dirigé par M. Tihomir Oreskovic

» MONDE/ Portugal/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : le candidat conservateur Marcelo Rebelo de Sousa élu président du Portugal dès le premier tour

» MONDE/ VIETNAM/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : Réélection de Nguyen Phu Trong à la tête du Parti communiste vietnamien (PCV)

» MONDE/ TAIWAN/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Dr Tsai Ing-wen élue première femme présidente de Taïwan

» MONDE/ FEDERATION DE RUSSIE/ ASSEMBLEE FEDERALE/ MESSAGE ANNUEL : le Président Vladimir Poutine devant le Parlement (politique nationale et étrangère, Syrie, terrorisme, sécurité globale, gouvernance et leadership, etc.)

» MONDE/ MYANMAR (BIRMANIE)/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : victoire électorale de la Ligue nationale pour la démocratie (LND) aux élections législatives en Birmanie et nouvelles perspectives sociopolitiques

» AFRIQUE/ BURKINA FASO/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Roch Marc Kaboré, nouveau président élu dès le premier tour

» MONDE/ ARGENTINE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : le libéral Mauricio Macri remporte l'élection présidentielle

» AFRIQUE/ TANZANIE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : John Magufuli élu président de la Tanzanie (le nouveau président appelle à l’unité nationale)

» MONDE/ POLOGNE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : victoire écrasante des conservateurs eurosceptiques à l’issue des législatives en Pologne

» MONDE/ GUATEMALA/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Un acteur-président pour relever les défis du Guatemala

» AFRIQUE/ GUINEE / POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : la Céni confirme la victoire d'Alpha Condé

» MONDE/ CANADA/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE : Législatives au Canada/ victoire nette des libéraux après une décennie conservatrice

» MONDE/ BELARUS (BIOLORUSSIE)/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE : Le président Alexandre Loukachenko réélu pour un cinquième mandat

» MONDE/ RUSSIE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE : le Président Vladimir Poutine explique les options et les interventions de la Russie

» AFRIQUE/ CONGO-BRAZZAVILLE/ REFORMES CONSTITUTIONNELLES/ GOUVERNANCE : un nouveau départ (Référendum constitutionnel au Congo Brazzaville : victoire du « oui » à plus de 92 %)

» MONDE/ GRECE (UE) / ELECTIONS/ CRISE ET GOUVERNANCE : Alexis Tsipras et Syriza vainqueurs des élections en Grèce pour sortir le pays de la crise économique

» MONDE/ CHINE/ DEFENSE ET SECURITE/ DEVELOPPEMENT : un monde de paix et de développement

» AFRIQUE/ BURUNDI/ GOUVERNANCE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Pierre Nkurunziza élu président pour un dernier mandat, doit œuvrer sincèrement à la réconciliation et garantir l’unité, la paix et le développement véritable du pays

» AFRIQUE/ CONGO/ PAIX ET STABILITE/ DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET SOCIAL : Améliorer la gouvernance pour consolider la paix et le développement

» FRANCE/ COOPERATION ET BONNE GOUVERNANCE/ DEVELOPPEMENT ET DEMOCRATIE/ SECURITE : le Président Hollande en Afrique pour rappeler les attentes de la France

» AFRIQUE/ REPUBLIQUE FEDERALE D’ETHIOPIE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : un pays stable à la pointe de l’émergence économique et sociale en Afrique

» AFRIQUE/ UNION AFRICAINE/ 25e SOMMET/ GOUVERNANCE/ POLITIQUE : quel agenda pour stabiliser et développer le continent ?

» MONDE/ POLOGNE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : le conservateur Andrzej Duda remporte l’élection présidentielle polonaise de mai 2015

» MONDE/ GUYANA/ POLITIQUE/ GOUVERVANCE/ ECONOMIE : M. David Granger (à la tête d'une coalition de partis politiques) est élu président du Guyana

» MONDE/ ROYAUME-UNI/ POLITIQUE/ ECONOMIE : le triomphe électoral des conservateurs britanniques peut ouvrir de nouvelles perspectives politiques en Europe

» MONDE/ COSTA RICA/ POLITIQUE/ DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET SOCIAL : le Costa Rica, un pays d’avenir

» AFRIQUE/ TOGO/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : M. Faure Gnassingbé officiellement réélu président de la république du Togo

» AFRIQUE/ POLITIQUE/ ELECTIONS PRESIDENTIELLES 2015 : M. Omar el-Béchir réélu Président avec 94,5 % des voix

» MONDE/ KAZAKHSTAN/ POLITIQUE/ ECONOMIE ET GOUVERNANCE : M. Noursoultan Nazarbaïev remporte la présidentielle anticipée au Kazakhstan

» AFRIQUE/ PRESIDENCE DE L’UNION AFRICAINE/ NOUVEAU LEADERSHIP : l’Afrique, un continent exploité en mal de considération

» AFRIQUE/ NIGERIA/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE ET SOCIAL : Muhammadu Buhari élu Président de la république fédérale du Nigeria

» AFRIQUE/ LESOTHO/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : Le nouveau Premier ministre du Lesotho, Pakallitha Mosisili, a été investi

» MONDE/ ISRAEL/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : le Likoud et Netanyahu remportent les élections législatives

» AFRIQUE/ EGYPTE/ GOUVERNANCE/ TERRORISME : le leader du monde arabe s’engage pour le renouveau et la modernisation

» MONDE/ BRICS/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : le renouveau en marche pour un monde d’espoir

» AFRIQUE/ BONNE GOUVERNANCE/ PRIX MO IBRAHIM 2015 : Le président namibien, Hifikepunye Pohamba, reçoit le prix Mo Ibrahim 2015 pour le leadership d’excellence en Afrique

» MONDE/ URUGUAY/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE : Tabaré Vazquez, élu président, a prêté serment à la tête de l'Uruguay

» MONDE/ URUGUAY/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Président Jose Mujica d’Uruguay, leçons de vie, de présidence et de sacerdoce

» AFRIQUE/ ZAMBIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE/ GOUVERVANCE : Edgar Lungu, Président élu de la Zambie, a prêté serment

» MONDE/ UNION EUROPEENNE/ BCE/ GRECE : M. Alexis Tsipras, nouveau Premier ministre, engage la Grèce dans une nouvelle politique économique

» MONDE/ ARABIE SAOUDITE/ POLITIQUE/ ECONOMIE ET GOUVERNANCE : Les défis du nouveau roi d'Arabie saoudite, Salmane Ben Abdel Aziz

» MONDE/ CROATIE/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Mme Kolinda Grabar Kitarovic, première Présidente élue de la Croatie

» MONDE/ SRI LANKA/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : M. Maithripala Sirisena, nouveau Président élu du Sri Lanka

» AFRIQUE/ DEVELOPPEMENT SOCIO-ECONOMIQUE/ GOUVERNANCE : réflexions prospectives pour 2015

» AFRIQUE/ TUNISIE/ POLITIQUE ET GOUVERNANCE/ ECONOMIE : M. Béji Caïd Essebsi, Chef du parti Nidaa Tounès (Appel de la Tunisie) est élu Président de Tunisie

» MONDE/ FEDERATION DE RUSSIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : conférence de presse annuelle du Président Poutine sur la situation politique et économique nationale et internationale

» MONDE/ ROUMANIE/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Klaus Iohannis, héraut de l'anti-corruption, élu président de Roumanie

» AFRIQUE/ BURKINA FASO/ POLITIQUE/ ECONOMIE : Michel Kafando, Président de la transition

» AFRIQUE/ MOZAMBIQUE/ POLITIQUE ET GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Filipe Nyusi, Président élu du Mozambique

» MONDE/ RUSSIE/ PAIX ET DEVELOPPEMENT : Le Président Poutine se prononce en faveur d’un monde pacifique et respectueux du droit international

» MONDE/ BRESIL/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Dilma Rousseff réélue, de nouveaux engagements pour un Brésil fort

» AFRIQUE/ BOTSWANA/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : le président en exercice Ian Khama officiellement réélu

» MONDE/ ROYAUME-UNI/ AUTO-DETERMINATION DE L’ECOSSE : victoire du « non » et rejet de la souveraineté par l’Ecosse

» MONDE/ TERRORISME ET TUERIES DE CIVILS NON ARMES/ PLUS JAMAIS CA : le sous-développement, l’extrême pauvreté et les maladies sont des exutoires intéressants qui doivent pouvoir mobiliser nos terroristes et rebelles

» BRESIL/ PRESIDENTIELLES 2014 / ECONOMIE ET GOUVERNANCE : l'économie domine le deuxième débat présidentiel

» TURQUIE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Recep Tayyip Erdogan premier président élu au suffrage universel direct de la Turquie

» COTE D’IVOIRE/ BURKINA FASO/ COOPERATION ET DEVELOPPEMENT : Communiqué conjoint du traité d'amitié et de coopération entre le Burkina et la Côte d'Ivoire, le 31 juillet 2014

» IRAK/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Fouad Massoum nouveau président irakien

» INDONESIE/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : Joko Widodo élu président

» UNION EUROPEENNE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE/ RELATIONS INTERNATIONALES : Jean-Claude Juncker élu président de la Commission européenne par le Parlement

» ESPAGNE/ABDICATION DU ROI/ GOUVERNANCE ET ECONOMIE : l’Espagne a un nouveau Chef de l’Etat

» AFRIQUE/ MALAWI/ POLITIQUE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE : Mutharika a prêté serment comme président au Malawi

» EGYPTE/ GOUVERNANCE/ ECONOMIE ET PERSPECTIVES : Abdel Fattah al-Sissi élu Président promet la sécurité et la stabilité du pays

» AFRIQUE DU SUD/ GOUVERNANCE ET ECONOMIE/ 2e mandat de Jacob Zuma : quel renouveau socio-économique et quel leadership continental ?

» GUINEE BISSAU/ ECONOMIE/ GOUVERNANCE : José Mario Vaz élu président de Guinée-Bissau avec 61,90% des voix

» FRANCE/ ELECTIONS LOCALES/ GOUVERNANCE/ EMPLOIS : Nouveau gouvernement sur fond de rejet de la politique de François Hollande

» CHILI/ POLITIQUE ET ECONOMIE : Michelle Bachelet Présidente, face à la nouvelle génération, pour vaincre les inégalités

» AFRIQUE/ ECONOMIE ET DEVELOPPEMENT : D’ici à 2040, l’Afrique aura plus de pays à revenu intermédiaire

» AFRIQUE/ VISION ET GOUVERNANCE : La renaissance africaine selon Thabo Mbeki

» YEMEN/ ECONOMIE ET DEVELOPPPEMENT LOCAL/ LIBERTE ET JUSTICE : le Yémen renonce à l’Etat unitaire et s’engage pour l’Etat fédéral

» FRANCE - UNION EUROPEENNE : Espoirs et scepticisme face aux nouveaux engagements du Président Hollande pour une France forte.

» ECONOMIE ET DEVELOPPEMENT/ AFRIQUE : nouvelles approches, nouveaux espoirs, nouvelles incertitudes.

» COTE D’IVOIRE : La croissance retrouvée.

» site internet Paix et développement.com

» TUNISIE : économie fragilisée et perspectives économiques défavorables après 3 ans de révolution tunisienne


Haut de page