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MODELE DE PAIX ET MODELE DE DEVELOPPEMENT QUELQUES REFERENCES AFRICAINES OU MONDIALES

VISION ET GOUVERNANCE


Publié le 30/01/2016 à 21:50:25
UNION AFRICAINE/ 26e SOMMET : M. Idriss Deby Itno, président tchadien et nouveau président de l'UA pour 2016



 

0.1 – « Union africaine/ Clôture du 26e sommet/ M. Idriss Deby Itno, président tchadien et nouveau président de l'UA pour 2016 : Le 26e sommet de l'Union africaine (UA) a clôturé dimanche à Addis Abéba après deux jours de discussions autour du thème : Année des droits de l'Homme avec un accent sur les droits des femmes. Réunis entre les 30 et 31 janvier dans la capitale éthiopienne, les chefs d'Etat ou leurs représentants des pays membres de l'UA, ainsi que les participants venant d'autres pays et organisations régionales ou internationales, ont abordé entre autres des sujets comme les droits de femmes, la protection des droits de l'Homme, la sécurité et le développement régionaux.
Lors de la cérémonie de clôture, Idriss Deby, président tchadien et nouveau président de l'UA pour 2016 après le président zimbabwéen Robert Mugabe, a annoncé que les droits de l'Homme et ceux des femmes africaines en particulier sont le thème central du sommet, ajoutant qu'ils doivent également être les priorités au menu des agendas nationaux. Quant au dossier de la sécurité, M. Deby a indiqué que l'UA avait réussi à parvenir au consensus autour de certaines questions, notamment sur la lutte contre le terrorisme et la gestion des crises dans certains pays africaines. "Nous devons faire preuve de fermeté contre le terrorisme, autant pour les crises internes aux Etats, le dialogue doit être le maître mot. C'est le cas pour le Burundi, le Soudan du Sud où l'Union africaine doit poursuivre ses efforts pour que ces pays retrouvent rapidement le chemin de la paix", a-t-il insisté. »

 

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0.2 – « Politique/ L’ONU et l’UA lancent un appel contre le terrorisme et la guerre civile : Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, et les membres du Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l'Union africaine (UA) ont promis vendredi de n'épargner aucun effort pour lutter contre le terrorisme et les guerres civiles en Afrique. Lors d'une réunion du CPS à Addis-Abeba (Ethiopie), M. Ban a estimé que "le terrorisme et l'extrémisme violent qui frappent le continent constituent un frein au progrès économique, à la paix et à l'unité. La menace terroriste entrave également les opérations de paix au Mali et en Somalie".
S'inquiétant de la radicalisation alarmante de la jeunesse africaine, Ban Ki-moon a exhorté les gouvernements à privilégier le développement inclusif, la bonne gouvernance et les droits de l'Homme afin d'empêcher les plus vulnérables de rejoindre les groupes militants. "Les gouvernements africains doivent être en première ligne pour combattre l'extrémisme violent. Pour remporter cette guerre contre le terrorisme, nous devons moins nous concentrer sur les interventions militaires et davantage investir dans l'éducation des jeunes, le développement et la bonne gouvernance", a-t-il dit. »


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Idriss  

  

1 - Afrique/ Clôture du 26e sommet de l’Union africaine en Ethiopie

 

Le 26e sommet de l'Union africaine (UA) a clôturé dimanche à Addis Abéba après deux jours de discussions autour du thème : Année des droits de l'Homme avec un accent sur les droits des femmes. Réunis entre les 30 et 31 janvier dans la capitale éthiopienne, les chefs d'Etat ou leurs représentants des pays membres de l'UA, ainsi que les participants venant d'autres pays et organisations régionales ou internationales, ont abordé entre autres des sujets comme les droits de femmes, la protection des droits de l'Homme, la sécurité et le développement régionaux. Lors de la cérémonie de clôture, Idriss Deby, président tchadien et nouveau président de l'UA pour 2016 après le président zimbabwéen Robert Mugabe, a annoncé que les droits de l'Homme et ceux des femmes africaines en particulier sont le thème central du sommet, ajoutant qu'ils doivent également être les priorités au menu des agendas nationaux.



Quant au dossier de la sécurité, M. Deby a indiqué que l'UA avait réussi à parvenir au consensus autour de certaines questions, notamment sur la lutte contre le terrorisme et la gestion des crises dans certains pays africaines. "Nous devons faire preuve de fermeté contre le terrorisme, autant pour les crises internes aux Etats, le dialogue doit être le maître mot. C'est le cas pour le Burundi, le Soudan du Sud où l'Union africaine doit poursuivre ses efforts pour que ces pays retrouvent rapidement le chemin de la paix", a-t-il insisté. Pour conclure, M. Deby a appelé à ce que l'UA se place à l'avant-garde non seulement pour prévenir et venir en aide aux pays africains en crise, mais aussi pour promouvoir la paix, le développement et l'intégration, "toute chose répondant aux aspirations des peuples". Le 27e sommet de l'UA sera organisé en juin 2016 au Rwanda.

 

Publié le dimanche 31 janvier 2016/ Xinhua

 

http://news.abidjan.net/h/580297.html


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2 - Burundi : l’Union africaine renonce à déployer une force dans l’immédiat

 

L’Union africaine a renoncé dimanche à envoyer dans l’immédiat une force de maintien de la paix au Burundi, en proie à une crise politique meurtrière, face à la réticence de plusieurs chefs d’Etat africains et à l’opposition frontale de Bujumbura. Désigné samedi nouveau président en exercice de l’organisation continentale, le président tchadien Idriss Déby avait égratigné son auditoire: «Nous nous réunissons trop souvent, nous parlons toujours trop, nous écrivons toujours beaucoup, mais nous n’agissons pas assez et parfois pas du tout».

Sur le Burundi, une des priorités de ce 26e sommet de l’UA clos dimanche, les chefs d’Etat ont choisi de privilégier la discussion avec Bujumbura et de surseoir à l’envoi d’une «mission de stabilisation» de 5.000 hommes dont le principe avait pourtant été acté mi-décembre par l’UA. Cette force devait permettre d’enrayer le cycle des violences au Burundi faisant craindre des massacres à grande échelle, voire un génocide, dans ce petit pays d’Afrique des Grands Lacs marqué par une guerre civile meurtrière (300.000 morts) entre 1993 et 2006.

 

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_ «Pas de volonté d’agresser»

Les chefs d’Etat, soucieux pour certains de ne pas créer un précédent, à savoir l’envoi d’une force militaire dans un pays sans son aval, sont donc convenus de dépêcher une «délégation de très haut niveau» pour en discuter avec le gouvernement burundais. On ignore la composition de cette délégation. «Si le Burundi l’accepte, ce sera une force pour le désarmement des milices, la protection des civils en coopération avec les forces de police locales, la facilitation du travail des observateurs des droits de l’Homme», a plaidé le Commissaire de l’UA à la Paix et la Sécurité Smaïl Chergui. «Il n’y a pas de volonté ni d’occuper ni d’agresser», a tenté de rassurer M. Chergui, ajoutant que la mission de l’UA visait à «donner un peu de quiétude à tout le monde». Mais le ministre des Affaires étrangères du Burundi, Alain Aimé Nyamitwe, qui s’est dit satisfait de la décision de l’UA, a quelque peu douché les espoirs. «Je n’ai pas l’impression que les chefs d’État et de gouvernement feront le déplacement jusqu’à Bujumbura, juste pour avoir un avis sur une question. Tout le monde est au courant de la position du Burundi», a-t-il affirmé à Addis Abeba.


Le président Nkurunziza, absent au sommet, avait promis de «combattre» la Mission africaine de prévention et de protection au Burundi (Maprobu) comme «une force d’invasion et d’occupation». Plus de 400 personnes ont été tuées depuis le début de la crise au Burundi, qui a poussé 230.000 personnes à l’exil. La capitale est désormais le théâtre de nombreuses exécutions extrajudiciaires, d’accrochages nocturnes réguliers, tandis que les auteurs d’un coup d’Etat avorté en mai ont promis de renverser le gouvernement par les armes si nécessaire.

 

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_ L’expansion de l’EI en Libye

La montée en puissance des violences après la réélection de M. Nkurunziza à un 3e mandat en juillet, l’apparition d’embryons de mouvements rebelles et la crainte des répercussions de la crise dans une région des Grands Lacs très instable avaient conduit l’UA, et notamment la présidente de la commission Nkosazana Dlamini-Zuma, à envisager des mesures plus fermes. En vain pour le moment, et en dépit du soutien du secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon qui appelait samedi l’UA à «l’engagement le plus sérieux et le plus urgent». L’UA s’est aussi penchée sur les autres défis sécuritaires du continent: la Libye, la lutte contre le terrorisme au Sahel et dans la région du lac Tchad, et la difficile mise en œuvre d’un accord de paix au Soudan du Sud.

 

Sur la Libye, l’UA va relancer un groupe de cinq chefs d’Etat pour aider à la formation d’un gouvernement d’union nationale et tenter ainsi de contrer la progression du groupe Etat islamique dans ce pays en proie en chaos depuis la chute de Mouammar Kadhafi en 2011. «Nous ne croyons pas pour le moment à une solution militaire pour la crise libyenne. Cela compliquerait davantage la donne», a déclaré M. Chergui. Le prochain sommet de l’UA se tiendra mi-2016 au Rwanda, dont les relations avec le voisin burundais sont actuellement délétères, Bujumbura accusant Kigali d’entraîner militairement des réfugiés burundais sur son sol.

 

AFP / 31 janvier 2016/ Mis à jour 31/12/2016 à 16:22

 

http://www.liberation.fr/planete/2016/01/31/burundi-l-union-africaine-renonce-a-deployer-une-force-dans-l-immediat_1430094


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3 - Le Tchadien Idriss Déby Itno désigné président de l’Union africaine

 

Le président du Tchad, Idriss Déby Itno, a été officiellement désigné pour occuper la présidence tournante de l’Union africaine (UA) lors de la cérémonie d’ouverture du 26e Sommet, samedi 30 janvier. Il avait été choisi par les présidents de la région Afrique centrale, à qui revenaient cette année le poste, en marge du sommet Chine – Afrique de Johannesburg, en décembre. Idriss Déby Itno doit en principe occuper ce poste pour un an. Mais il doit remettre son mandat national en jeu lors d’une élection présidentielle, en avril prochain. « Si d’aventure, il venait à perdre cette élection, cela ne posera pas de problème, précise une source au sein de la commission de l’Union africaine. C’est son successeur éventuel qui occuperait le poste ». Déby appelle les dirigeants du continent à mettre fin aux crises « par la diplomatie ou par la force, selon leur nature »

 

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_ Hommage à Mugabe

Dans son discours d’acceptation, il a rendu hommage à son prédécesseur, le Zimbabwéen Robert Mugabe, « infatigable militant de l’indépendance et de la dignité de l’Afrique ». Il a également appelé les dirigeants du continent à revoir leur fonctionnement collectif, notamment pour assurer eux-mêmes la sécurité du continent. « Notre organisation fonctionne toujours comme il y a 20 ou 30 ans. Nous nous réunissons souvent. Nous parlons toujours trop. Nous écrivons beaucoup. Mais nous n’agissons pas assez, et parfois pas du tout, a-t-il déploré. Nous n’anticipons pas assez. Nous attendons tout de l’extérieur. Cela doit impérativement changer si nous voulons faire changer le cours de l’histoire de l’Afrique. »

Pointant « les crises parfois insupportables au Soudan du Sud, Libye, Somalie, Burundi, Sahel, bassin du lac Tchad », il a appelé les dirigeants du continent à y mettre fin « par la diplomatie ou par la force, selon leur nature ». Le président tchadien a notamment plaidé pour le projet de mise en place d’une force africaine qui permettrait d’intervenir dans la prévention des crises.

 

Par Pierre Boisselet/ 30 janvier 2016 / Mis à jour le 30 janvier 2016  

 

http://www.jeuneafrique.com/298498/politique/le-tchadien-idriss-deby-itno-designe-president-de-lunion-africaine/


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4 - Idriss Déby Itno : « L’Union africaine a donné une chance au président Nkurunziza de résoudre la crise »

 

Le chef de l'État tchadien Idriss Déby Itno vient d'être désigné pour un an à la présidence de l'Union africaine (UA). Il a donné sa première interview à Jeune Afrique. Pour lui, le Burundi ne doit pas s'imaginer que l'absence d’intervention militaire à ce stade est un blanc seing. Il prévient : si la situation dégénère, l'UA fera usage de la force.

 

Jeune Afrique : Vous venez d’être élu à la présidence de l’Union africaine. Est-ce un honneur pour le Tchad ? Le signe de son influence grandissante sur le continent ?

 

_ Idriss Déby Itno : Ni l’un ni l’autre. C’est une charge, une responsabilité. Les chefs d’État me l’ont demandé. J’ai accepté, comme beaucoup d’autres avant moi, qui ont été désignés de la même manière.

 

Dans votre discours de clôture du Sommet, vous avez particulièrement insisté sur les cas du Soudan du Sud et du Burundi. Qu’envisagez-vous de faire au sujet de ces crises ?

 

_ C’est une préoccupation forte. Nous avons peur pour le Burundi. Il y a des antécédents dans ce pays et, au Rwanda voisin, il y a eu un génocide en 1994. C’est une crise avec des origines politiques dans un pays qui a peu d’ethnies. Et j’ai peur que la situation se dégrade. Au Soudan du Sud, c’est aussi un problème politico-ethnique. Il est de notre responsabilité d’agir. Souvent, il y a des agendas extérieurs au continent qui font que nous n’arrivons pas à gérer les crises nous mêmes

Souvent, il y a des agendas extérieurs au continent qui font que nous n’arrivons pas à gérer les crises nous mêmes. Mais cette fois-ci nous avons décidé d’agir rapidement. Nous avons donné une chance au Burundi et au président Pierre Nkuruniza de résoudre cette crise. Nous souhaiterions que cela soit réglé par un dialogue avec une initiative du président burundais. Mais nous surveillons de très près. Nous ne pourrons pas accepter que la situation dégénère. Auquel cas, l’Union africaine interviendra militairement.

 

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Votre présidence à la tête de l’UA va-t-elle se concentrer sur les crises sécuritaires ?

 

_ Vous ne pouvez pas parler de développement sans la paix et la stabilité. Quand une partie du continent est malade, c’est l’ensemble qui en souffre. Donc il faut qu’on sorte de ce cycle de violence et d’instabilité pour pouvoir s’occuper du développement. Bien sûr, le développement est aussi une priorité. Mais cela va de pair. Nous allons agir sur les deux.

 

31 janvier 2016/ Mis à jour le 31 janvier 2016 / Par Pierre Boisselet - envoyé spécial à Addis-Abeba

 

http://www.jeuneafrique.com/298550/politique/idriss-deby-itno-lunion-africaine-a-donne-chance-president-nkurunziza-de-resoudre-crise/


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Nkosazana Dlamini-Zuma

 

5 - AFRIQUE : les enjeux du 26e sommet de l’Union africaine (crise au Burundi, terrorisme…)

 

Le Conseil exécutif de l'Union africaine (UA) s'est ouvert mercredi à Addis-Abeba. Cette réunion de deux jours des ministres africains des Affaires étrangères est un prélude au 26e sommet des chefs d'État et de gouvernement qui se tient les 30 et 31 janvier. Tour d'horizon des enjeux clés.

 

_ L’Union africaine enverra-t-elle une force au Burundi ?

C’est l’enjeu clé de ce sommet. Face à la persistance de la violente crise politique burundaise, le Conseil de paix et de sécurité de l’UA avait décidé, en décembre, d’envoyer quelques 5 000 soldats pour aider à stabiliser le pays et protéger la population. Bujumbura s’était immédiatement opposé à cette décision promettant de combattre « cette force d’invasion » si elle venait à être mise en place. Depuis, l’UA a changé de stratégie, en tentant de renouer le dialogue. Mais le gouvernement burundais refuse toujours d’ouvrir des pourparlers avec son opposition armée.

En principe, les chefs d’État et de gouvernement de l’UA peuvent intervenir chez un état membre sans son accord. Mais pour cela, il faut une majorité qualifiée, très difficile à atteindre, des deux-tiers d’entre-eux. Ce qui en ferait une décision historique. La question est notamment l’ordre du jour de la réunion des chefs d’Etat du Conseil de paix et sécurité du vendredi 29 janvier.

 

 

_ Comment lutter plus efficacement contre le terrorisme ? 

C’est malheureusement devenu un thème habituel des sommets de l’UA. Mais cette année, la question de la lutte contre le terrorisme prendra une intensité particulière. Ouagadougou et Bamako ont été touchés par des attentats très meurtriers ces dernières semaines. En Afrique de l’ouest, Dakar et Abidjan craignent d’être les prochaines cibles. La secte islamiste Boko Haram continue de frapper régulièrement dans le nord du Niheria et au Cameroun. L’organisation État islamique prend pied en Libye. Et le Kenya vient d’enregistrer de lourdes pertes dans le cadre de son intervention en Somalie contre les Shebab. Intervention d’ailleurs sous l’égide de l’UA.

 

 

_ Quel chef d’État d’Afrique centrale succédera à Robert Mugabe à la présidence tournante ?

Après l’Afrique australe, c’est à l’Afrique centrale que reviendra la présidence de l’UA jusqu’en janvier 2017. Les chefs d’État de cette région doivent donc se mettre d’accord pour désigner l’un des leurs. Une partie de la presse de Kinshasa affirme que le président congolais Joseph Kabila se prépare à ces fonctions. Mais son dernier mandat constitutionnel à la tête du pays expire en décembre 2016… Selon une source diplomatique d’Afrique centrale, le poste devrait donc revenir au Tchadien Idriss Déby Itno. Mais ce dernier remet, aussi, son mandat présidentiel en jeu en avril 2016

 

 

_ Quel avenir pour la présidente de la Commission, Nkosazana Dlamini-Zuma ?

Le mandat de la présidente de la commission de l’UA se termine en juillet 2016. Or, celle-ci n’a pas dit si elle se représentera pour un nouveau tour de piste, qui la mènerait jusqu’en 2020. Selon la presse sud-africaine, elle souhaite succéder à son ex-mari, Jacob Zuma, à la présidence de son pays en 2019. Si telle est son ambition, elle devrait donc quitter Addis-Abeba très bientôt. Ce 26e sommet pourrait donc voir émerger des prétendants à sa succession. Le nom du ministre algérien des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, revient régulièrement. Les candidats doivent se déclarer d’ici fin mars.

 

 

_ Quelles nouvelles puissances au sein du Conseil de paix et sécurité (CPS) ?

Les quinze pays membres de cet organe – l’un des plus important de l’UA – seront renouvelés lors du Conseil exécutif, le jeudi 28 novembre. Le vendredi 29, le nouveau conseil se réunira pour discuter notamment de la situation au Burundi. Les puissances militaires du continent déjà membres (Algérie, Nigéria, Éthiopie, Afrique du Sud…) ont toutes les chances d’être reconduites. Mais cela laisse plusieurs places aux puissances qui cherchent à s’affirmer.

 

27 janvier 2016/ Par Pierre Boisselet

 

http://www.jeuneafrique.com/297425/politique/crise-au-burundi-election-aux-presidences-les-enjeux-du-26e-sommet-de-lunion-africaine/



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Enjeux du 26e Sommet de l’Union africaine : Le Sénégal va vendre ses résultats

  

6 - Politique/ L’ONU et l’UA lancent un appel contre le terrorisme et la guerre civile

 

Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, et les membres du Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l'Union africaine (UA) ont promis vendredi de n'épargner aucun effort pour lutter contre le terrorisme et les guerres civiles en Afrique. Lors d'une réunion du CPS à Addis-Abeba (Ethiopie), M. Ban a estimé que "le terrorisme et l'extrémisme violent qui frappent le continent constituent un frein au progrès économique, à la paix et à l'unité. La menace terroriste entrave également les opérations de paix au Mali et en Somalie".



S'inquiétant de la radicalisation alarmante de la jeunesse africaine, Ban Ki-moon a exhorté les gouvernements à privilégier le développement inclusif, la bonne gouvernance et les droits de l'Homme afin d'empêcher les plus vulnérables de rejoindre les groupes militants. "Les gouvernements africains doivent être en première ligne pour combattre l'extrémisme violent. Pour remporter cette guerre contre le terrorisme, nous devons moins nous concentrer sur les interventions militaires et davantage investir dans l'éducation des jeunes, le développement et la bonne gouvernance", a-t-il dit.



A la veille du 26e sommet des chefs d'Etat et de gouvernement de l'UA, le secrétaire général des Nations Unies a également exhorté les dirigeants africains à soutenir les efforts de paix et de réconciliation dans des zones troublées telles que le Soudan du Sud et le Burundi. "J'en appelle aux bélligérants au Soudan du Sud à accélérer la formation d'un gouvernement d'union nationale", a-t-il lancé en promettant également de soutenir les efforts pour mettre fin à la crise politique au Burundi. Teodoro Obiang Nguema, président du CPS et de la Guinée équatoriale, a convenu que le continent devait lutter d'urgence contre les deux fléaux que sont le terrorisme et les guerres civiles. "Nous devons adopter des mesures pour contenir les menaces que sont le terrorisme, le fondamentalisme religieux et les conflits qui ont miné notre capacité à bâtir un continent stable, pacifique et prospère", a-t-il dit. M. Obiang a par ailleurs annoncé que les Etats membres de l'Union africaine avaient adopté une position commune pour lutter de façon déterminée contre les groupes terroristes tels que Boko Haram au Nigeria et les Shebab en Somalie.

 

Publié le samedi 30 janvier 2016/ Xinhua

 

http://news.abidjan.net/h/580262.html


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7 - Afrique/ Le 26e sommet de l’Union africaine s’ouvre à Addis-Abeba

 

Le 26e sommet de l’Union africaine (UA) s’est ouvert samedi dans la capitale éthiopienne, Addis-Abeba, siège de l’organisation régionale. Les chefs d’Etat et de gouvernement de ce bloc panafricain de 54 membres sont réunis pour une session de deux jours, placée sous le thème "2016: Année des droits de l’Homme en Afrique, avec un accent particulier sur les droits des femmes".

 

Publié le samedi 30 janvier 2016/ Xinhua

 

http://news.abidjan.net/h/580264.html

 

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8 - Addis-Abeba : ouverture du 26e Sommet de l'Union africaine

 

Le 26e Sommet de l'Union africaine (UA) a ouvert ses portes, samedi 30 janvier, à Addis-Abeba (Ethiopie). Prévues jusqu’au dimanche 31 janvier, ces assises planchent sur les droits de l'Homme mais également sur les crises qui secouent le continent notamment au Burundi. Les chefs d'Etat africains vont se prononcer sur l'éventuel envoi au Burundi d'une force africaine de maintien de la paix pour y enrayer le cycle de violences.

 

L’option que rejette le chef de l’Etat burundais, Pierre Nkurunziza qui qualifie cette envoie de «force d’invasion et d’occupation» et en se réservant le «droit d’agir en conséquence» en cas de déploiement militaire. L’Union africaine est-t-elle en mesure d’aller à l’encontre de la volonté d’un chef d’Etat africain en déployant une force de maintien de la paix au Burundi ?

 

La question est sur toutes les lèvres, alors que la situation sécuritaire ne cesse de se détériorer dans ce petit pays des Grands-Lacs. Le 17 décembre dernier, le Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’UA a voté le principe de l’envoi de la Mission africaine de prévention et de protection au Burundi (la Maprobu), composée de 5 000 hommes. Réunis vendredi 29 janvier courant, les ministres des Affaires étrangères et les représentants des Etats signataires de l’Accord-Cadre pour la paix, la sécurité et la coopération en RDC et dans la région des Grands lacs se sont rencontrés à Addis-Abeba, Ethiopie en marge de ce sommet.

 

A l’occasion, les diplomates des Grands lacs ont salué la reprise de la coopération militaire entre les FARDC et la Monusco en vue de traquer les FDLR et groupes armés qui écument l’Est de la RDC. Les ministres des Affaires étrangères des pays des Grands lacs ont également demandé à la CIRGL, en coordination avec le Gouvernement de la RDC, la SADC et l’Onu, de convoquer une réunion des ministres de la Défense afin d'évaluer les progrès réalisés par l’opération de neutralisation des forces négatives. En marge de ce sommet, le Zimbabwéen Robert Mugabe passera le flambeau de la présidence de l’UA au Tchadien Idriss Déby Itno.

 

Publié le sam, 30/01/2016 / Modifié le sam, 30/01/2016

 

http://www.radiookapi.net/2016/01/30/actualite/politique/addis-abeba-ouverture-du-26e-sommet-de-lunion-africaine


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9 - Afrique/ Une responsable de l’UA salue le rôle de la Chine dans les infrastructures et l’énergie en Afrique

 

Elham Ibrahim, commissaire de l’Union africaine (UA) aux Infrastructures et à l’Energie, a estimé que la Chine allait jouer un rôle significatif dans le développement des grandes infrastructures et des projets énergétiques en Afrique. Alors que le continent va entamer une nouvelle phase de modernisation de ses infrastructures et développer les énergies renouvelables, Mme Ibrahim a estimé qu’il "est clair que la Chine va jouer un rôle majeur dans le développement d’infrastructures modernes en Afrique".

Jusqu’ici, "les entreprises chinoises ont mené des projets avec efficacité et dans les temps", a-t-elle rappelé en marge du 26e sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UA qui s’est ouvert samedi à Addis-Abeba (Ethiopie). L’Agenda 2063 de l’UA appelle à des investissements en faveur d’infrastructures modernes (routes, chemins de fer, ports, technologies de l’information et de la communication, aéroports) en vue d’accélérer le commerce panafricain, l’intégration et la croissance industrielle. Mme Ibrahim a précisé à cette occasion que la mise en route de méga-projets d’infrastructures détaillés dans cet agenda était en cours. "Nous avons garanti le financement d’une mise en œuvre accélérée de projets clés tels que des autoroutes inter-Etats, des câbles en fibre optique, des ports et des lignes ferrées. Les infrastructures modernes sont la clé d’un développement à long terme", a dit la commissaire. Mme Ibrahim a ajouté que l’édification de couloirs de transport régionaux dans l’est, le centre et l’ouest de l’Afrique serait achevée d’ici trois ans.



L’Union africaine et d’autres entités régionales discutent depuis un certain temps avec le gouvernement chinois des moyens de renforcer leur coopération dans le domaine des infrastructures et de l’énergie. Pour Elham Ibrahim, la Chine est bien placée pour prêter une assistance technique et financière aux pays africains désireux de moderniser leurs infrastructures de transport. "Nous avons hâte d’avoir une coopération fructueuse avec la Chine pour développer les infrastructures et les énergies renouvelables conformément aux engagements pris lors du Forum de coopération Chine-Afrique (FOCAC)" de décembre dernier à Johannesburg, a indiqué la commissaire. La commissaire de l’UA a également salué "la très grande expertise" chinoise en matière d’énergies renouvelables. La Chine "est le premier fabriquant d’équipements solaires et pourrait jouer un rôle vital en nous aidant à réaliser notre agenda écologique", a-t-elle dit à Xinhua.

 

Publié le samedi 30 janvier 2016 /  Xinhua

 

http://news.abidjan.net/h/580263.html


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10 - Union africaine / Nkosazana Dlamini-Zuma / Discours de Nkosazana Dlamini-Zuma à Addis-Abeba: ses adieux à l'UA?

 

Dans les couloirs de l'Union africaine, beaucoup pensent que la Sud-Africaine Nkosazana Dlamini-Zuma ne sera pas candidate, au mois de juin prochain, à un second mandat à la tête de la Commission de l'Union africaine. De fait, mercredi 27 janvier à l'ouverture du conseil exécutif de l'UA, en prélude au 26e sommet, le discours de la présidente de la Commission avait les accents d'un message d'adieu. Dans son discours, mercredi 27 janvier, Nkosazana Dlamini-Zuma a bousculé quelque peu ses auditeurs. « L’Afrique manque de compétences, a-t-elle dit. Il faut que les enseignants, les fonctionnaires de l’immigration, les collecteurs d’impôts, soient à la hauteur. Comme disait Kwame NKrumah, il nous faut du courage, il nous faut travailler et oser. »

 

Dans ce discours, la diplomate sud-africaine a eu aussi des mots pas très diplomatiques sur le Sahara occidental. « Les Nations unies doivent tout faire pour que le processus avance, a-t-elle dit. Il n’est pas acceptable que rien n’ait été fait depuis si longtemps ! »

Depuis un mois, Nkosazana Dlamini-Zuma fait preuve d’une fermeté inhabituelle sur un dossier politique, celui du Burundi. Le 18 décembre, elle a envisagé publiquement l’envoi d’une force africaine de quelque 5 000 hommes dans ce pays, que cela plaise ou non au président Nkurunziza.

 

Vendredi 29 janvier, elle va soumettre ce plan aux quelque dix chefs d’Etat africains qui vont participer à un sommet spécial sur le Burundi. Pour le ministre angolais des Affaires étrangères Georges Chikoti, il est encore possible d’éviter une confrontation entre l’Union africaine et le Burundi, si les pays de la sous-région parviennent à convaincre Pierre Nkurunziza que ce futur contingent de l’UA ne sera pas une force hostile.

 

Par RFI / Publié le 28-01-2016/ Modifié le 28-01-2016 /

 

http://www.rfi.fr/afrique/20160128-union-africaine-nkosazana-dlamini-zuma-burundi-sommet


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11 - Intervention au Burundi : encore des divergences entre l'ONU et l'UA

 

Le Conseil de sécurité des Nations unies a brièvement fait halte à Addis-Abeba après son voyage au Burundi, toujours enlisé dans une profonde crise depuis huit mois. Les 15 membres ont rencontré le Conseil de paix et sécurité de l'Union africaine (UA). Mais entre l'UA qui continue de croire en un déploiement de forces et l'ONU qui mise sur une issue politique, les deux entités divergent. Nations unies d'un côté, Union africaine de l'autre. Les représentants des deux instances ont discuté pendant près de trois heures au sujet du Burundi. C'est à mots couverts que les représentants du Conseil de sécurité de l'ONU ont admis ne pas être en total accord avec le Conseil de paix et sécurité africain. 


Pour l'instance de New York, la sortie de crise du Burundi ne passera pas par la force. La solution doit être politique : promouvoir le dialogue et déployer des observateurs militaires et des droits de l'homme de l'Union africaine. Mais le dialogue, placé sous médiation ougandaise, stagne depuis plusieurs mois. Le 17 décembre dernier, l'Union africaine avait décidé un déploiement d'une force de prévention de 5 000 hommes. Un envoi de troupes qui doit être confirmé par le vote, à majorité des deux tiers des chefs d'Etat africains. Un tel vote serait une première. De son côté, le Conseil de paix et sécurité continue de défendre sa prise de décision : oui, le déploiement sera adopté et oui, il sera transmis à New York pour que l'ONU l'avalise. Mais pour l'heure, côté onusien, aucun soutien formel n'a été prononcé.

 

Par RFI / Publié le 24-01-2016/  Modifié le 24-01-2016/

 

http://www.rfi.fr/afrique/20160124-burundi-encore-divergences-entre-onu-union-africaine


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12 - Union africaine / Ouverture d'un sommet de l'UA aux préoccupations multiples

 

Le 26e sommet de l'Union africaine s'est ouvert ce samedi 30 janvier 2016 à Addis-Abeba, quelques semaines après les attentats sanglants de Bamako et de Ouagadougou. Vendredi, le Conseil de paix et de sécurité a commencé à discuter de la lutte contre le terrorisme, mais aussi de la crise au Burundi. Il sera par ailleurs question du Soudan du Sud et de la Libye. Ci-dessous, quelques déclarations officielles recueillies au siège de l'UA.

 

 

_ Ibrahim Boubacar Keïta, président de la République du Mali

Le 26e sommet de l'Union africaine survient quelques semaines après des attentats au Mali et au Burkina Faso. Vendredi, à la veille de l'ouverture des discussions, la lutte contre le terrorisme était déjà à l'ordre du jour d'une réunion du Conseil de paix et de sécurité de l'UA. Le président malien IBK y était. Il s'est arrêté au micro de RFI dans la foulée pour commenter la situation dans son pays, et notamment dans le nord : « La paix est encore à faire au Mali. Nous avons un accord de paix que toutes les parties s’appliquent à mettre en œuvre, mais les terroristes ont dit non. Ils agissent au quotidien.

On a entendu les gens d’al-Qaïda proférer des menaces, mais pas que des menaces, aujourd’hui ils attaquent. A Kidal, ils attaquent quotidiennement nos frères du MNLA (Mouvement national de libération de l’Azawad, NDLR) qui sont aujourd’hui dans l’accord de paix avec nous. Donc, nous sommes concernés aujourd’hui. Et quelle singularité malienne d’ailleurs ! Hier face à face, nous sommes aujourd’hui côte à côte pour relever ce défi qui est un frein aux efforts de paix. »

 

 

_ Alpha Condé, président de la République de Guinée

Le président guinéen Alpha Condé a également participé à la réunion du Conseil de paix et de sécurité de l'UA, vendredi à Addis-Abeba. Il s'est lui aussi arrêté au micro de RFI à l'issue des discussions pour faire un point sur la lutte contre le terrorisme qui, dit-il, concerne tout le continent : « Le terrorisme aujourd’hui concerne toute l’Afrique et chaque pays doit se lever. On doit se donner la main et essayer de mettre ensemble nos moyens d’information et de ressources. Maintenant, faire avancer cela, c'est difficile. Mais il y a déjà une prise de conscience, ce qui est très important. Tout le monde est concerné aujourd’hui et tous nos pays sont menacés. Nous allons tout faire pour empêcher (les terrorristes d'étendre leur territoire, NDLR). C’est ce qu’ils veulent, mais je pense que si nous unissons nos forces, si nous collaborons entre nos frontières, si nous unissons nos moyens d’information, nous allons les en empêcher. Nous savons ce qu’ils veulent, c’est à nous d’empêcher cela. »

 

 

_ Martin Kobler, représentant spécial de l'ONU pour la Libye

Quelques jours après la formation d'un gouvernement d'unité national en Libye, le groupe de contact international pour ce pays a, pour sa part, tenu vendredi à Addis-Abeba sa cinquième réunion ministérielle. Objectif : donner une chance à ce gouvernement négocié très difficilement entre les pouvoirs de Tripoli et de Tobrouk. L'Allemand Martin Kobler, représentant spécial de l'ONU pour la Libye et grand architecte du gouvernement d'unité nationale, s'exprime au micro de RFI : « La réunion était très, très importante, pour avoir un message uni de l’Union africaine, mais aussi de la communauté internationale, par rapport au processus à mettre en œuvre maintenant, l’accord politique libyen. (...) Je crois que c’est très important que le Parlement de Tobrouk, mais aussi celui de Tripoli, entendent la voix ici de la communauté internationale, de l’Union africaine. Pour nous, Nations unies, c’est très important aussi d’avoir cette relation stratégique avec l’Union africaine, avec les pays voisins qui ont été ici, et c’est très important d’avoir ce message commun. »

 

 

_ Smaïl Chergui, commissaire à la Paix et à la Sécurité de l'UA

Au Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine, on attendait beaucoup de la réunion de vendredi sur le Burundi. Mais elle a accouché d'une souris. D'ailleurs, à la fin de la rencontre, le commissaire à la Paix et à la Sécurité, l'Algérien Smaïl Chergui, a beaucoup plus insisté sur la crise au Soudan du Sud que sur celle qui déchire le Burundi. Il fait l'inventaire des positions et des priorités du Conseil : « Un soutien absolu à la mise en œuvre effective et honnête de l’accord par toutes les parties ; un soutien au président Mogae, qui préside la JMEC (commission conjointe de surveillance et d'évaluation de l'accord de sortie de crise au Soudan du Sud, NDLR) ; une volonté d’amener les deux parties à plus de dialogue, à former le gouvernement qui est attendu ; et dans ce cadre-là : traiter, s’il y a des différences, s’il y a des points de vue divergents. Donc, cela est apparu très clairement dans tous les débats. »

 

Par RFI/ Publié le 30-01-2016/  Modifié le 30-01-2016/

 

http://www.rfi.fr/afrique/20160130-26-sommet-union-africaine-ua-terrorisme-conseil-paix-securite-addis-abeba


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13 - Quatre dossiers chauds pour le sommet de l’Union africaine

 

Le 26e sommet de l’Union africaine s’est ouvert à Addis-Abeba sur fond de crises politiques et de morosité économique avec le retournement des marchés de matières premières. Avant l’arrivée des chefs d’Etat et de gouvernement africains, attendus dans la capitale éthiopienne les 30 et 31 janvier pour leur Assemblée générale, les ministres des affaires étrangères ont commencé à débattre des dossiers chauds qui agitent le continent.

 

Lors de cette grand-messe, le Zimbabwéen Robert Mugabe passera le flambeau de la présidence de l’UA au Tchadien Idriss Déby Itno. En janvier 2015, la désignation à la tête de l’UA du doyen des présidents africains, presque 92 ans et trente-cinq ans de pouvoir, avait fait grincer des dents au sein de l’institution. « Tout le monde pensait que son mandat allait être une catastrophe pour l’UA, mais l’Afrique du Sud, représentée par la présidente de la Commission Nkosazana Dlamini-Zuma, a gardé le leadership, lâche un diplomate européen. Ses sorties publiques encombrantes n’ont finalement engagé que lui. »

 

L’entrée en scène du président tchadien sera observée de près alors que la question des droits de l’homme a été choisie comme thème principal de la réunion d’Addis-Abeba. La situation au Burundi devrait cependant occuper une large part des discussions. Parfois accusée d’être un « syndicat de 54 chefs d’Etat », souvent considérée comme déconnectée de son peuple, l’Union africaine, créée en 2002 pour succéder à l’Organisation de l’Union africaine (OUA), est très attendue sur ce dossier. Le sommet du Conseil de paix et sécurité, prévu vendredi 29, y sera entièrement consacré. « La qualité du leadership exercé par la Commission de l’UA est fortement dépendante de la marge de manœuvre que les Etats veulent bien lui accorder, analyse Yann Bedzigui, chercheur à l’Institut d’études de sécurité (ISS) Africa. L’Union africaine essaie de passer de la défense de la souveraineté des Etats à la protection des droits des citoyens. A elle de transformer l’essai. »

 

 

_ Trouver une issue à la crise au Burundi

L’Union africaine est-t-elle en mesure d’aller à l’encontre de la volonté d’un chef d’Etat africain en déployant une force de maintien de la paix au Burundi ? La question est sur toutes les lèvres, alors que la situation sécuritaire ne cesse de se détériorer dans ce petit pays d’Afrique des Grands-Lacs. Le 17 décembre 2015, le Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l’UA a voté le principe de l’envoi de la Mission africaine de prévention et de protection au Burundi, la Maprobu, composée de 5 000 hommes.

 

Mais le président burundais Pierre Nkurunziza, dont l’annonce de la candidature à un troisième mandat en avril 2015 a précipité le pays dans une crise meurtrière, a immédiatement réagi en la qualifiant de « force d’invasion et d’occupation » et en se réservant le « droit d’agir en conséquence » en cas de déploiement militaire. Le chef d’Etat, réélu en juillet 2015, a réitéré son refus de toute ingérence internationale lors du passage à Bujumbura des ambassadeurs du Conseil de sécurité de l’ONU le 22 janvier. Du côté du CPS, on continue d’espérer que le président burundais renoue le dialogue lors du sommet de l’UA. Un dialogue au point mort, tout comme la médiation ougandaise qui n’a porté aucun fruit. Et si M. Nkurunziza campe sur sa position ? « L’heure n’est pas aux spéculations », élude un membre du CPS.

 

L’UA est juridiquement en mesure d’intervenir au Burundi sans l’aval du président Pierre Nkurunziza, en vertu de l’article 4-h de l’Acte constitutif de l’UA, qui encadre légalement une telle intervention dans « certaines circonstances graves, à savoir : les crimes de guerre, le génocide et les crimes contre l’humanité ». Un terme que les membres du CPS n’ont pas hésité à employer en décembre 2015 en affirmant que « l’Afrique ne permettra pas un autre génocide sur son sol ».

 

Une telle intervention serait une première pour l’organisation panafricaine. Mais encore faut-il que les chefs d’Etat et de gouvernement de l’UA confirment cette décision par un vote à la majorité des deux tiers lors de l’ Assemblée générale. « La question de la souveraineté reste vivace au sein de l’UA, explique Yann Bedzigui, chercheur à l’ISS Africa. Même si, sur le fond, bon nombre d’entre eux ne sont pas d’accord avec le président burundais, sur la forme, l’action de l’UA peut être perçue comme une forme d’ingérence. Certains peuvent craindre [de créer]un tel précédent. »

 

 

_ La montée du terrorisme

Le terrorisme a sévèrement frappé le continent africain ces derniers mois et entaché le début de l’année 2016 avec les attaques de Ouagadougou le 15 janvier. Etat islamique, Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI), Chabab en Somalie, la menace concerne tout le continent devenu « l’épicentre mondial du terrorisme », selon Cheikh Tidiane Gadio, le président de l’Institut panafricain de stratégie (IPS). En 2015, 4 523 attentats ont endeuillé 44 des 54 pays africains, selon ACLED (Armed Conflict Location and Event Data Project).

 

Le sujet sera au cœur des discussions du sommet des chefs d’Etat. En marge de celui-ci, le président tchadien Idriss Deby Itno devrait en outre convoquer une réunion du G5 Sahel (Mali, Niger, Burkina Faso, Mauritanie, Tchad) pour réfléchir aux moyens de coordonner leurs actions et de mobiliser les ressources pour lutter plus efficacement contre le terrorisme. La Somalie sera également à l’agenda après l’attaque d’un camp de la mission de l’UA en Somalie (Amisom) dans le sud du pays le 15 janvier, qui a causé la mort de militaires kényans et de soldats somaliens.

 

 

_ L’impasse au Soudan du Sud

Les dirigeants de l’Union africaine vont-ils prendre le dossier sud-soudanais à bras-le-corps ? C’est en tout cas ce qu’espère le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon, qui a invité les pays de l’IGAD, l’organisation sous-régionale chargée de la médiation, et de l’Union africaine à « saisir l’occasion du prochain sommet de l’UA pour traiter cette impasse politique ».

Les négociations pour former un gouvernement d’union nationale ont une nouvelle fois échoué dans le plus jeune Etat du monde. La décision du président Salva Kiir de redécouper le territoire en portant le nombre de régions à 28 au lieu de 10 a irrité le camp rebelle. Lors d’une conférence de presse dans sa résidence d’Addis-Abeba, dimanche 24 janvier, leur leader, l’ancien vice-président Riek Machar, a fait savoir que cette mesure unilatérale compromettait l’application de l’accord de paix signé le 26 août 2015. Actuellement à Kampala, il a affirmé qu’il souhaitait que l’Ouganda joue un rôle accru dans les pourparlers de paix. Tedros Adhanom, ministre des affaires étrangères de l’Ethiopie, pays hôte des pourparlers de paix, a fait savoir qu’il souhaitait convoquer une nouvelle réunion de l’IGAD en marge du sommet. Le vote de sanctions à l’encontre des belligérants est toujours évoqué.

 

 

_ Droits de l’homme et Constitutions bafouées

Cette année, le 26e sommet de l’UA est placé sous le signe des droits de l’homme avec une attention particulière portée aux droits des femmes, qui est une priorité de la présidente de la Commission de l’UA, la Sud-Africaine Nkosazana Dlamini-Zuma. Mais le directeur régional d’Amnesty International pour l’Afrique de l’Ouest, Alioune Tine se fait peu d’illusion : « Le paradigme sécuritaire est une brèche dans laquelle de nombreux présidents africains vont s’infiltrer pour brimer les libertés fondamentales, analyse-t-il. En invoquant la nécessité d’une union sacrée contre l’ennemi extérieur, ils détournent l’attention et évitent d’évoquer les dérives internes. »

 

Parmi celles-ci, selon Alioune Tine, les modifications de la Constitution pour se faire réélire, comme c’est le cas au Congo-Brazzaville et au Rwanda. « Nous avons un leadership défaillant sur le continent en matière de droits humains, de gouvernance et de démocratie, regrette-il. Vouloir rester président à vie et instrumentaliser la Constitution participent à la déstabilisation de nos pays. » L’Union africaine a toujours été discrète sur la longévité au pouvoir. Son président sortant, le Zimbabwéen Robert Mugabe, cumule à lui seul six mandats. Son successeur, est au pouvoir depuis vingt-cinq ans et devrait présenter sa candidature à l’élection présidentielle d’avril.

« L’UA joue sa crédibilité en plaçant le curseur sur les droits de l’homme, conclut Alioune Tine. Une première avancée serait peut-être la levée de l’immunité des présidents en exercice. Les chefs d’Etat soupçonnés de crimes de guerre ou de crimes contre l’humanité doivent répondre de leurs actes et ne plus être protégés par l’organisation panafricaine. »

 

Par Emeline Wuilbercq (Contributrice Le Monde Afrique, Addis-Abeba)/ Le Monde.fr Le 27.01.2016/ Mis à jour le 28.01.2016

 

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2016/01/27/quatre-dossiers-chauds-pour-le-sommet-de-l-union-africaine_4854801_3212.html


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